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Y’a des Claques Derrière la Tête qui se Perdent… décembre 31, 2010

Posted by The Urban Greyling in On Jase là.
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Plus tôt ce matin, Bruno Guglielminetti (@Guglielminetti sur Twitter) directeur de la communication numérique chez NATIONAL, partageait un lien du journal Le Devoir sur les hostilités montantes entre les 2 clans médiatiques du Québec, soit l’empire Québecor et « l’alliance » Radio-Canada et Gesca (La Presse).

L’article web met la table avec l’histoire du couple Cloutier-Morissette qui refuse toute entrevue à Québecor d’ici la diffusion du Bye Bye (et possiblement longuement après).

S’ensuit une série d’anecdotes où Richard Martineau (chroniqueur à la pige du Journal de Montréal) et André Noël (Journaliste de La Presse) s’invectivent par média interposé.

C’est là que j’ai réalisé quelque chose qui me bogue profondément avec la réalité sociale contemporaine au Québec. Si la politique et le journalisme, deux de nos sphères publiques historiquement les plus formelles et « respectable », sont maintenant tous deux remplis de chicaneurs enfantins, tricheurs et sans colonne, il est fort probable que ça soit des symptômes d’un mal plus profond qu’une série d’éléments isolés.

En fait, je suis maintenant convaincu que le Québec est maintenant gouverné et peuplé par des générations entières de mal élevés. Et je couvre large, car j’inclus les Boomers et leurs générations descendantes dont je fais partie (j’ai 38 ans). Je les blâme toutes d’avoir escamoté toute forme de référents culturels communs pour élever un culte individualiste aussi mal défini qu’il est manipulé par des hordes de Gère-Mène Oui-Mais et Yves-Eux Rien-Savoir aussi bien-pensant que politiquement corrects, mais écrasés sur nos acquis des 40 dernières années.

Laissez faire la corruption des élus et les chicanes des médias. Ils ne sont que le reflet de ce que nous sommes en train d’édifier comme valeurs québécoises communes. Regarder combien de fois vous avez payé quelque chose en dessous de la table ou lorsque vous n’avez pas déclaré des bouteilles de vin aux douanes et évité de payer des impôts (corruption). Pensez au nombre de fois que vous vous êtes garés dans un espace pour personnes handicapées « juste pour 5 minutes » ou que vous avez envoyé promener une voiture qui allait trop lentement à votre gout (incivisme).

Ne passons pas sous silence notre incapacité chronique à s’entendre sur des projets de développements sensés et visionnaires. On dirait que le Leadership québécois a légué sa place à une armée de gérants d’estrade incapable de se mettre les couilles sur le billot d’une décision risquée, mais toujours prête à crier au meurtre dès que quelqu’un décide d’avancer une idée un tant soit peu originale ou visionnaire.

Vraiment, depuis quand sommes-nous devenus un peuple de « bullies»? Qu’on soit des chialeux, ça passe… Ça fait partie de notre « charme » dans la Confédération canadienne.

Ça nous gardait honnêtes.

Mais maintenant que la majorité des chialeux sont devenus des bandits  (ou pire, se sentent justifiés de l’être) qu’est-ce qui va nous sortir de là?

Indice : Ça ne sera pas le gouvernement.

Les seules solutions que j’entrevois dans le court terme, c’est d’utiliser les médias sociaux/amateurs pour vocaliser mes opinions et de trouver des gens qui pensent comme moi. Ensuite, je tente d’élever mes enfants pour qu’ils ne deviennent pas parties prenantes de cet immense merdier social.

Je tente de donner l’exemple par mes faits et gestes. Je reste toujours courtois et je ne participe pas directement à la corruption (au grand dam ma famille à qui j’interdis le téléchargement de jeux ou de musique non-payé).

Alors, je vous encourage en faire de même.

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Bougez en Famille: Just Dance décembre 20, 2010

Posted by The Urban Greyling in Critique, Enfants, Geek.
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En guise de cadeau d’anniversaire à mon épouse (qui fête ses XX ans aujourd’hui), les enfants et moi lui avons offert une copie du jeu « Just Dance » pour la console Wii. Produit par Ubisoft, ce jeu continue la lignée grandissante des « rhythm game » engendrée par les Dance Dance Revolution et Guitar Hero de la dernière décennie.

Micro Critique

Just Dance (le premier d’une série de deux titres) est un jeu qui se veut un simulateur de chorégraphie de spectacle Pop et de vidéoclips. Armés de la légendaire Wii-mote, les participants (de 1 à 4) doivent suivre ce que le danseur modèle fait à l’écran au rythme de plus d’une trentaine de chansons rock, pop ou hip-hop.

Le jeu suit les mouvements de la Wii-mote (de base) de deux façons. Premièrement, il accorde des points si les danseurs en herbes synchronisent leurs mouvements de bras avec celui de l’écran, un personnage filmé et ensuite coloré de façon digitale.  J’ai été grandement surpris du nombre très varié et souvent hilare de mouvements répertoriés dans les 30+ chansons que le jeu possède. Deuxièmement, le jeu récompense les danseurs qui se donnent à fond et dépensent de l’énergie en se faisant aller le derrière. Le jeu détecte le taux de vibration appliqué à la télécommande pour attribuer des points supplémentaires.

Le jeu possède deux plusieurs modes de jeu dont le Jeu Rapide, un tutoriel, un mode « réchauffement » et même un jeu de « statue! » où les danseurs doivent danser et stopper brusquement leurs mouvements selon les indications visuelles du jeu.

Ce jeu demande beaucoup d’énergie. Gare aux personnes qui s’essoufflent facilement. Bien que le jeu possède l’option de jouer des versions courtes de chacune des chansons (à la Dance Dance Revolution), je me suis retrouvé en sueur après 15 minutes de jeu.   Par contre, c’est très satisfaisant de saisir les subtilités du jeu et de tomber dans les modes « combos » quand on réussit à aligner une série de manœuvres parfaites.

Notre expérience familiale

On s’est installé hier après-midi pour tester le jeu et pour s’exercer trente minutes, selon l’entente que j’ai avec mon fils. Rory ma fille de 7 ans à démarré le jeu et choisi l’option « réchauffement », au grand déplaisir de mon fils Nico qui hait en faire. Je dois avouer que moi aussi je m’en passerais bien, mais après avoir joué quelques fois, je vous jure que c’est nécessaire. Le réchauffement dure environ 5 minutes.

À la fin de réchauffement, on s’est tous placé devant la télé (je suggère les enfants devant, les parent derrière et de biais aux enfants, en forme de U très évasé) et on y est allé. Les mouvements sont difficiles et c’est vraiment pas évident, pour ce trentenaire bedonnant de faire les mouvements de façon précise. Les enfants aussi on eu du fil à retordre pour s’ajuster à système, et ce surtout avant qu’on se rende compte qu’on pouvait aussi faire des points juste en se trémoussant énergiquement.

Après quelques chansons, on s’était tous habitués et nos scores s’en ressentaient, avec mon épouse Alex en tête, championne du « shake your booty ».

Le jeu avait été adopté!

C’est un excellent jeu pour la collection familiale pour ceux qui se cherchent une activité intérieure qui est énergique, et qui est plus inclusive que Wii Fit.

J’ai trouvé le jeu chez EBGames, à 29,99 $, la version 2 du jeu est aussi disponible à 39,99 $ et si on achetait les deux en boutique, elles revenaient à 49,99 $ l’ensemble.

Star Wars Clone Wars Saison 3: De l’Action « Savage » cet Hiver décembre 13, 2010

Posted by The Urban Greyling in Enfants, Geek, Media.
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Vendredi passé, j’ai eu le privilège d’être invité dans les bureaux de Télétoon (par l’entremise de Ztélé) pour assister à une projection exclusive d’épisodes de la troisième saison de la série Star Wars : The Clone Wars.

Étant initialement l’invité d’un des employés de Ztélé qui à dû se désister à la dernière seconde, j’ai demandé au responsable si je pouvais inviter Nico, mon garçon de 8 ans, un fan fini de Télétoon et adepte de la série.  Après vérification faite avec Lucasfilms, Nico a été cordialement admis, ce qui m’a valu, au moins pour quelques heures, le titre de « Meilleur Papa du Monde».

Bien que je n’ai pas suivi de près la présente saison de Clone Wars, j’ai cru comprendre que la première moitié s’est avérée plutôt cérébrale avec nombres de scènes politiques au Sénat Galactique et dans les couloirs du pouvoir de Coruscant. Si je me fie aux trois épisodes que nous avons vus (qui seront présentés en janvier), les choses vont changer après les fêtes.

Ces épisodes suivent la genèse d’un nouvel antagoniste à la cause de la République, le redoutable Savage Opress, un Zabrak (c.-à-d. la même espèce que Darth Maul) d’une force inouïe dont la haine et la puissance seront forgées par les feux de la vengeance et la trahison, dans la plus pure tradition Sith.

Ces épisodes revisitent les antécédents de l’assassin Asajj Ventress, ces liens avec le conte Dooku et sa planète natale. Trahis au plus profond de son Être par son plus grand allié, Ventress jure vengeance et s’en remet à un mystérieux clan de sorcières qui l’assistent à la création d’un guerrier-assassin qui sera l’instrument de sa vengeance.

Les épisodes étaient un parfait mélange de scènes d’actions et de développement de personnages. J’ai trouvé fascinante l’exploration du passé d’un antagoniste comme Ventress, un personnage qui, selon ce que je lis sur Wookipedia, est un personnage principal de la Guerre des Clones depuis la toute première série animée du début des années 2000.

Pour ce qui est du nouveau personnage, je peux vous assurer que Savage Opress est la personnification même de ce que les Anglais appellent le « Badass ». Ça fait du bien de voir une grosse brute pas trop bête s’en donner à cœur joie dans la destruction et le chaos. Ce fut quasi jouissif de le voir exploser la tronche de ses ennemis, qui se sont avérés être plus nombreux qu’initialement prévu.

Alors, ne manquer pas les nouveaux épisodes de la série dès le retour des fêtes, ils en valent la peine.

Ah oui! À la fin de la projection, il y a eu distribution de figurine de Star Wars, au grand plaisir de Nico. Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsque deux autres participants lui ont refilé les leurs! (Merci Marc!) Il était au 7e ciel.

Vraiment une excellente soirée Père et Padawan… qui s’est endormi dans le métro.

Je tiens à remercier Sylvain de Télétoon pour l’organisation de l’évènement et à mon ami de Ztélé qui m’a initialement invité. Je veux aussi faire mention de quelques organisations/personnes intéressantes que j’ai rencontrées là-bas, allez faire un tour!

 

https://peregeek.files.wordpress.com/2010/12/savage-oppress-clone-wars.jpg?w=300Vendredi passé, j’ai eu le privilège d’être invité dans les bureaux de Télétoon (par l’entremise de Ztélé) pour assister à une projection exclusive d’épisodes de la troisième saison de la série Star Wars : The Clone Wars.

Étant initialement l’invité d’un des employés de Ztélé qui à dû se désister à la dernière seconde, j’ai demandé au responsable si je pouvais inviter Nico, mon garçon de 8 ans, un fan fini de Télétoon et adepte de la série.  Après vérification faite avec Lucasfilms, Nico a été cordialement admis, ce qui m’a valu, au moins pour quelques heures, le titre de « Meilleur Papa du Monde».

Bien que je n’ai pas suivi de près la présente saison de Clone Wars, j’ai cru comprendre que la première moitié s’est avérée plutôt cérébrale avec nombres de scènes politiques au Sénat Galactique et dans les couloirs du pouvoir de Coruscant. Si je me fie aux trois épisodes que nous avons vus (qui seront présentés en janvier), les choses vont changer après les fêtes.

Ces épisodes suivent la genèse d’un nouvel antagoniste à la cause de la République, le redoutable Savage Opress, un Zabrak (c.-à-d. la même espèce que Darth Maul) d’une force inouïe dont la haine et la puissance seront forgées par les feux de la vengeance et la trahison, dans la plus pure tradition Sith.

Ces épisodes revisitent les antécédents de l’assassin Asajj Ventress, ces liens avec le conte Dooku et sa planète natale. Trahis au plus profond de son Être par son plus grand allié, Ventress jure vengeance et s’en remet à un mystérieux clan de sorcières qui l’assistent à la création d’un guerrier-assassin qui sera l’instrument de sa vengeance.

(Pas facile d’écrire sans vendre de punch fondamental)

Les épisodes étaient un parfait mélange de scènes d’actions et de développement de personnages. J’ai trouvé fascinante l’exploration du passé d’un antagoniste comme Ventress, un personnage qui, selon ce que je lis sur Wookipedia, est un personnage principal de la Guerre des Clones depuis la toute première série animée du début des années 2000.

Pour ce qui est du nouveau personnage, je peux vous assurer que Savage Opress, son nom pas très subtil, est la personnification même de ce que les Anglais appellent le « Badass ». Ça fait du bien de voir une grosse brute pas trop bête s’en donner à cœur joie dans la destruction et le chaos. Ce fut quasi jouissif de le voir exploser la tronche de ses ennemis, qui se sont avérés être plus nombreux qu’initialement prévu.

Alors, ne manquer pas les nouveaux épisodes de la série dès le retour des fêtes, ils en valent la peine.

Ah oui! À la fin de la projection, il y a eu distribution de figurine de Star Wars, au grand plaisir de Nico. Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsque deux autres participants lui ont refilé les leurs? Il était au 7e ciel.

Vraiment une excellente soirée Père et Padawan… qui s’est endormi dans le métro.

Je tiens à remercier Sylvain de Télétoon pour l’organisation de l’évènement et à mon ami de Ztélé qui m’a initialement invité. Je veux aussi faire mention de quelques organisations/personnes intéressantes que j’ai rencontrées là-bas, allez faire un tour!