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Père Anime, Fille Manga janvier 8, 2011

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J’ai passé beaucoup de temps ces dernières années à partager mes passe-temps et mes intérêts avec mes enfants. Mon garçon Nico a particulièrement épousé mes passions pour les jeux vidéo et les jeux de plateaux. Il devient un « gamer geeks » invétéré comme son père.

Ma fille Rory a 17 mois de moins que son frère. À 7 ans et demi, elle n’est pas tout à fait en mesure de profiter pleinement des subtilités du jeu de table Small World ou bien Dominion. C’est pour ça qu’afin de passer plus de temps avec elle, je cherche à trouver un terrain commun entre ses intérêts et les miens.

Rory est l’artiste de la maison.  Elle est patiente et soucieuse du détail (pas comme son père).  Elle adore le dessin et le bricolage.  J’ai un certain talent pour ça aussi mais je ne l’ai jamais exploré. Donc je me suis dit qu’il serait intéressant qu’on explore le dessin ensemble. Je me suis donc procuré un kit d’art complet pour faire faire des Manga, incluant des livres de l’auteur Christopher Hart.

Suivant les excellentes instructions de l’auteur, j’ai appris à dessiner à la mine les fameux modèles Cercles/Triangles et croix qui forment les parties des personnages . J’ai ensuite appris encrer le dessin et effacer les lignes et croix restantes pour donner le résultat final.

J’ai enseigné la technique à ma fille l’an passé. Elle a fait quelques essais et s’est découragée de ne pas atteindre le résultat montré dans les livres. Ce matin, elle s’ennuyait alors je lui ai offert de rouvrir les livres de dessins de manga… elle a accepté et voici ce que ça donne :

Elle a fait ça sans calquer, à main levée. Rory nous étonne constamment avec son talent… mais je me rends compte que son expérience et ses heures de pratique en tant qu’artiste commencent à ressortir. Elle a passé les fêtes à dessiner le renne sur les boîtes de Kleenex et elle est maintenant capable de reproduire des dessins inspirés de ce renne sans avoir la boite sous les yeux.

Ça me fait réaliser à quel point il faut, comme parent, laisser nos enfants explorer leur talent et supporter tout les efforts qu’ils décident de faire pour transformer leurs talents en habiletés. Non, je ne vais pas la rentrer dans une école de dessin, mais je vais m’assurer qu’elle possède toujours assez de matériel artistique pour s’exprimer quand et comme elle l’entend. Je vais participer à certains de ses projets (on a suivi un cours de poterie ensemble l’an passé). Je vais aussi ressortir ma tablette de dessin sur PC pour voir si ça l’intéresse de recommencer à créer sur Sumo Paint.

Selon moi, c’est ça supporter son enfant. Elle est de loin la meilleure artiste graphique de la maison et c’est notre responsabilité de lui permettre de s’épanouir pleinement.

Qui sais, peut-être feront-nous un Manga elle et moi un jour. Une BD qui sera lue par des millions d’admirateurs?

Y’a des Claques Derrière la Tête qui se Perdent… décembre 31, 2010

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Plus tôt ce matin, Bruno Guglielminetti (@Guglielminetti sur Twitter) directeur de la communication numérique chez NATIONAL, partageait un lien du journal Le Devoir sur les hostilités montantes entre les 2 clans médiatiques du Québec, soit l’empire Québecor et « l’alliance » Radio-Canada et Gesca (La Presse).

L’article web met la table avec l’histoire du couple Cloutier-Morissette qui refuse toute entrevue à Québecor d’ici la diffusion du Bye Bye (et possiblement longuement après).

S’ensuit une série d’anecdotes où Richard Martineau (chroniqueur à la pige du Journal de Montréal) et André Noël (Journaliste de La Presse) s’invectivent par média interposé.

C’est là que j’ai réalisé quelque chose qui me bogue profondément avec la réalité sociale contemporaine au Québec. Si la politique et le journalisme, deux de nos sphères publiques historiquement les plus formelles et « respectable », sont maintenant tous deux remplis de chicaneurs enfantins, tricheurs et sans colonne, il est fort probable que ça soit des symptômes d’un mal plus profond qu’une série d’éléments isolés.

En fait, je suis maintenant convaincu que le Québec est maintenant gouverné et peuplé par des générations entières de mal élevés. Et je couvre large, car j’inclus les Boomers et leurs générations descendantes dont je fais partie (j’ai 38 ans). Je les blâme toutes d’avoir escamoté toute forme de référents culturels communs pour élever un culte individualiste aussi mal défini qu’il est manipulé par des hordes de Gère-Mène Oui-Mais et Yves-Eux Rien-Savoir aussi bien-pensant que politiquement corrects, mais écrasés sur nos acquis des 40 dernières années.

Laissez faire la corruption des élus et les chicanes des médias. Ils ne sont que le reflet de ce que nous sommes en train d’édifier comme valeurs québécoises communes. Regarder combien de fois vous avez payé quelque chose en dessous de la table ou lorsque vous n’avez pas déclaré des bouteilles de vin aux douanes et évité de payer des impôts (corruption). Pensez au nombre de fois que vous vous êtes garés dans un espace pour personnes handicapées « juste pour 5 minutes » ou que vous avez envoyé promener une voiture qui allait trop lentement à votre gout (incivisme).

Ne passons pas sous silence notre incapacité chronique à s’entendre sur des projets de développements sensés et visionnaires. On dirait que le Leadership québécois a légué sa place à une armée de gérants d’estrade incapable de se mettre les couilles sur le billot d’une décision risquée, mais toujours prête à crier au meurtre dès que quelqu’un décide d’avancer une idée un tant soit peu originale ou visionnaire.

Vraiment, depuis quand sommes-nous devenus un peuple de « bullies»? Qu’on soit des chialeux, ça passe… Ça fait partie de notre « charme » dans la Confédération canadienne.

Ça nous gardait honnêtes.

Mais maintenant que la majorité des chialeux sont devenus des bandits  (ou pire, se sentent justifiés de l’être) qu’est-ce qui va nous sortir de là?

Indice : Ça ne sera pas le gouvernement.

Les seules solutions que j’entrevois dans le court terme, c’est d’utiliser les médias sociaux/amateurs pour vocaliser mes opinions et de trouver des gens qui pensent comme moi. Ensuite, je tente d’élever mes enfants pour qu’ils ne deviennent pas parties prenantes de cet immense merdier social.

Je tente de donner l’exemple par mes faits et gestes. Je reste toujours courtois et je ne participe pas directement à la corruption (au grand dam ma famille à qui j’interdis le téléchargement de jeux ou de musique non-payé).

Alors, je vous encourage en faire de même.

Bougez en Famille: Just Dance décembre 20, 2010

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En guise de cadeau d’anniversaire à mon épouse (qui fête ses XX ans aujourd’hui), les enfants et moi lui avons offert une copie du jeu « Just Dance » pour la console Wii. Produit par Ubisoft, ce jeu continue la lignée grandissante des « rhythm game » engendrée par les Dance Dance Revolution et Guitar Hero de la dernière décennie.

Micro Critique

Just Dance (le premier d’une série de deux titres) est un jeu qui se veut un simulateur de chorégraphie de spectacle Pop et de vidéoclips. Armés de la légendaire Wii-mote, les participants (de 1 à 4) doivent suivre ce que le danseur modèle fait à l’écran au rythme de plus d’une trentaine de chansons rock, pop ou hip-hop.

Le jeu suit les mouvements de la Wii-mote (de base) de deux façons. Premièrement, il accorde des points si les danseurs en herbes synchronisent leurs mouvements de bras avec celui de l’écran, un personnage filmé et ensuite coloré de façon digitale.  J’ai été grandement surpris du nombre très varié et souvent hilare de mouvements répertoriés dans les 30+ chansons que le jeu possède. Deuxièmement, le jeu récompense les danseurs qui se donnent à fond et dépensent de l’énergie en se faisant aller le derrière. Le jeu détecte le taux de vibration appliqué à la télécommande pour attribuer des points supplémentaires.

Le jeu possède deux plusieurs modes de jeu dont le Jeu Rapide, un tutoriel, un mode « réchauffement » et même un jeu de « statue! » où les danseurs doivent danser et stopper brusquement leurs mouvements selon les indications visuelles du jeu.

Ce jeu demande beaucoup d’énergie. Gare aux personnes qui s’essoufflent facilement. Bien que le jeu possède l’option de jouer des versions courtes de chacune des chansons (à la Dance Dance Revolution), je me suis retrouvé en sueur après 15 minutes de jeu.   Par contre, c’est très satisfaisant de saisir les subtilités du jeu et de tomber dans les modes « combos » quand on réussit à aligner une série de manœuvres parfaites.

Notre expérience familiale

On s’est installé hier après-midi pour tester le jeu et pour s’exercer trente minutes, selon l’entente que j’ai avec mon fils. Rory ma fille de 7 ans à démarré le jeu et choisi l’option « réchauffement », au grand déplaisir de mon fils Nico qui hait en faire. Je dois avouer que moi aussi je m’en passerais bien, mais après avoir joué quelques fois, je vous jure que c’est nécessaire. Le réchauffement dure environ 5 minutes.

À la fin de réchauffement, on s’est tous placé devant la télé (je suggère les enfants devant, les parent derrière et de biais aux enfants, en forme de U très évasé) et on y est allé. Les mouvements sont difficiles et c’est vraiment pas évident, pour ce trentenaire bedonnant de faire les mouvements de façon précise. Les enfants aussi on eu du fil à retordre pour s’ajuster à système, et ce surtout avant qu’on se rende compte qu’on pouvait aussi faire des points juste en se trémoussant énergiquement.

Après quelques chansons, on s’était tous habitués et nos scores s’en ressentaient, avec mon épouse Alex en tête, championne du « shake your booty ».

Le jeu avait été adopté!

C’est un excellent jeu pour la collection familiale pour ceux qui se cherchent une activité intérieure qui est énergique, et qui est plus inclusive que Wii Fit.

J’ai trouvé le jeu chez EBGames, à 29,99 $, la version 2 du jeu est aussi disponible à 39,99 $ et si on achetait les deux en boutique, elles revenaient à 49,99 $ l’ensemble.

Star Wars Clone Wars Saison 3: De l’Action « Savage » cet Hiver décembre 13, 2010

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Vendredi passé, j’ai eu le privilège d’être invité dans les bureaux de Télétoon (par l’entremise de Ztélé) pour assister à une projection exclusive d’épisodes de la troisième saison de la série Star Wars : The Clone Wars.

Étant initialement l’invité d’un des employés de Ztélé qui à dû se désister à la dernière seconde, j’ai demandé au responsable si je pouvais inviter Nico, mon garçon de 8 ans, un fan fini de Télétoon et adepte de la série.  Après vérification faite avec Lucasfilms, Nico a été cordialement admis, ce qui m’a valu, au moins pour quelques heures, le titre de « Meilleur Papa du Monde».

Bien que je n’ai pas suivi de près la présente saison de Clone Wars, j’ai cru comprendre que la première moitié s’est avérée plutôt cérébrale avec nombres de scènes politiques au Sénat Galactique et dans les couloirs du pouvoir de Coruscant. Si je me fie aux trois épisodes que nous avons vus (qui seront présentés en janvier), les choses vont changer après les fêtes.

Ces épisodes suivent la genèse d’un nouvel antagoniste à la cause de la République, le redoutable Savage Opress, un Zabrak (c.-à-d. la même espèce que Darth Maul) d’une force inouïe dont la haine et la puissance seront forgées par les feux de la vengeance et la trahison, dans la plus pure tradition Sith.

Ces épisodes revisitent les antécédents de l’assassin Asajj Ventress, ces liens avec le conte Dooku et sa planète natale. Trahis au plus profond de son Être par son plus grand allié, Ventress jure vengeance et s’en remet à un mystérieux clan de sorcières qui l’assistent à la création d’un guerrier-assassin qui sera l’instrument de sa vengeance.

Les épisodes étaient un parfait mélange de scènes d’actions et de développement de personnages. J’ai trouvé fascinante l’exploration du passé d’un antagoniste comme Ventress, un personnage qui, selon ce que je lis sur Wookipedia, est un personnage principal de la Guerre des Clones depuis la toute première série animée du début des années 2000.

Pour ce qui est du nouveau personnage, je peux vous assurer que Savage Opress est la personnification même de ce que les Anglais appellent le « Badass ». Ça fait du bien de voir une grosse brute pas trop bête s’en donner à cœur joie dans la destruction et le chaos. Ce fut quasi jouissif de le voir exploser la tronche de ses ennemis, qui se sont avérés être plus nombreux qu’initialement prévu.

Alors, ne manquer pas les nouveaux épisodes de la série dès le retour des fêtes, ils en valent la peine.

Ah oui! À la fin de la projection, il y a eu distribution de figurine de Star Wars, au grand plaisir de Nico. Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsque deux autres participants lui ont refilé les leurs! (Merci Marc!) Il était au 7e ciel.

Vraiment une excellente soirée Père et Padawan… qui s’est endormi dans le métro.

Je tiens à remercier Sylvain de Télétoon pour l’organisation de l’évènement et à mon ami de Ztélé qui m’a initialement invité. Je veux aussi faire mention de quelques organisations/personnes intéressantes que j’ai rencontrées là-bas, allez faire un tour!

 

https://peregeek.files.wordpress.com/2010/12/savage-oppress-clone-wars.jpg?w=300Vendredi passé, j’ai eu le privilège d’être invité dans les bureaux de Télétoon (par l’entremise de Ztélé) pour assister à une projection exclusive d’épisodes de la troisième saison de la série Star Wars : The Clone Wars.

Étant initialement l’invité d’un des employés de Ztélé qui à dû se désister à la dernière seconde, j’ai demandé au responsable si je pouvais inviter Nico, mon garçon de 8 ans, un fan fini de Télétoon et adepte de la série.  Après vérification faite avec Lucasfilms, Nico a été cordialement admis, ce qui m’a valu, au moins pour quelques heures, le titre de « Meilleur Papa du Monde».

Bien que je n’ai pas suivi de près la présente saison de Clone Wars, j’ai cru comprendre que la première moitié s’est avérée plutôt cérébrale avec nombres de scènes politiques au Sénat Galactique et dans les couloirs du pouvoir de Coruscant. Si je me fie aux trois épisodes que nous avons vus (qui seront présentés en janvier), les choses vont changer après les fêtes.

Ces épisodes suivent la genèse d’un nouvel antagoniste à la cause de la République, le redoutable Savage Opress, un Zabrak (c.-à-d. la même espèce que Darth Maul) d’une force inouïe dont la haine et la puissance seront forgées par les feux de la vengeance et la trahison, dans la plus pure tradition Sith.

Ces épisodes revisitent les antécédents de l’assassin Asajj Ventress, ces liens avec le conte Dooku et sa planète natale. Trahis au plus profond de son Être par son plus grand allié, Ventress jure vengeance et s’en remet à un mystérieux clan de sorcières qui l’assistent à la création d’un guerrier-assassin qui sera l’instrument de sa vengeance.

(Pas facile d’écrire sans vendre de punch fondamental)

Les épisodes étaient un parfait mélange de scènes d’actions et de développement de personnages. J’ai trouvé fascinante l’exploration du passé d’un antagoniste comme Ventress, un personnage qui, selon ce que je lis sur Wookipedia, est un personnage principal de la Guerre des Clones depuis la toute première série animée du début des années 2000.

Pour ce qui est du nouveau personnage, je peux vous assurer que Savage Opress, son nom pas très subtil, est la personnification même de ce que les Anglais appellent le « Badass ». Ça fait du bien de voir une grosse brute pas trop bête s’en donner à cœur joie dans la destruction et le chaos. Ce fut quasi jouissif de le voir exploser la tronche de ses ennemis, qui se sont avérés être plus nombreux qu’initialement prévu.

Alors, ne manquer pas les nouveaux épisodes de la série dès le retour des fêtes, ils en valent la peine.

Ah oui! À la fin de la projection, il y a eu distribution de figurine de Star Wars, au grand plaisir de Nico. Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsque deux autres participants lui ont refilé les leurs? Il était au 7e ciel.

Vraiment une excellente soirée Père et Padawan… qui s’est endormi dans le métro.

Je tiens à remercier Sylvain de Télétoon pour l’organisation de l’évènement et à mon ami de Ztélé qui m’a initialement invité. Je veux aussi faire mention de quelques organisations/personnes intéressantes que j’ai rencontrées là-bas, allez faire un tour!

Allez mon P’tit Geek, Bouge avec Moi! novembre 17, 2010

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Mon fils Nico a été opéré à l’oreille trois fois dans les 3 dernières années. Je vous épargne les raisons, suffit de dire que tout semble indiquer que le cycle est terminé. Par contre, ceci a eu comme effet que Nico n’a pu faire d’exercices pendant plus de 2 mois par années depuis 2008.

Pendant ces mois, il a pris certaines habitudes plus passives qui, malgré qu’il soit maintenant un lecteur de romans imagés et qu’il soit en mesure de terminer un jeu de Wii en quelques heures, lui ont enlevé le gout de bouger pour le plaisir de le faire.

Notre vie de geek adulte n’aide pas non plus. Ma femme et moi ne sommes pas du genre à spontanément aller jouer au Hockey dans la rue après l’école ou de partir escalader une des Montérégiennes un dimanche d’automne.

On rajoute à ça un papa dans la presque-quarantaine qui a toujours détesté le sport et qui s’est laissé aller physiquement dans les deux dernières années. On se retrouve donc des gars qui avaient avantage de s’y remettre.

Pour ma part, je me suis inscrit dans un Gym, je me suis pris un entraineur et une nutritionniste. J’ai perdu 10 livres en un mois… il m’en reste 30 à perdre, mais je suis patient…

Le plan!

Mais comment pouvais-je encourager mon intello de garçon de 8 ans à bouger plus? Et surtout comment pouvais-je me trouver une activité physique à faire avec mon gars qui nous motiverait tous les deux?

Nico : Papa! Je peux prendre une Poutine au restaurant ce soir?

Moi : Non, tu ne fais pas assez d’exercice pour le brûler mon grand

Nico (déçu, mais habitué à la rengaine) : Ooookay, On peut-jouer a World of Warcraft en revenant?

Bien sûr!

Ça serait cool si on pouvait jouer ensemble en même temps…

(Ding!)

Moi : T’sé Nico, les gens disent que si on fait de l’exercice pendant 30 minutes, 3 fois par semaine, ça aide pas mal la santé.

Nico (Son visage se vidant de tout intérêt à mesure que je sermonne) : On part-tu là?

Non attends, écoute ça! Trois fois par semaine, c’est 12 fois par mois. Que dirais-tu qu’on fasse, toi et moi, 30 minutes d’exercices au moins 3 fois par mois. Si on atteint 12 fois, on va au resto et tu manges ce que tu veux sans que je critique.

Nico (son visage s’allume) : TOUT ce que je veux?

Dans la mesure du raisonnable bien sûr. Mais ce n’est pas tout!

Nico (excité): Quoi?

Si on fait 4 sessions de plus dans le mois, je te paye un mois de World of Warcraft avec ton propre compte.

Nico (Songeur) : Hmmm… T’sé papa, je préfèrerais mieux avoir World of Warcraft après 12 fois que le resto, tu sais pourquoi?

Non, pourquoi?

Ben, un repas, c’est parti en moins d’une heure. Avec World of Warcraft, on pourrait jouer plein de soirs dans le mois!

Ce garçon m’étonne chaque jour.

Et c’est ainsi qu’est né le « deal» :

  • On fait 30 minutes d’exercices, minimum 3 fois par semaine
  • Ça inclut : la marche, la bicyclette, Dance Dance Révolution (PS2), Wii Sports/Resort ou Wii Fit
  • Après 12 fois, j’active un compte de World of Warcraft (il joue sous ma surveillance en même temps que moi) pour un mois.
  • Après 16 fois, on va au resto ou je lui donne une autre récompense.

Ça fait deux semaines qu’on fait ça et c’est un succès immense. Ma fille Rory s’est jointe à nous pour le Dance Dance Revolution et on s’écroule souvent de rire quand les tounes deviennent ridiculement difficiles.

L’avantage de ce plan dépasse mes attentes. Nico commence à ne plus associer l’exercice comme une tâche (moi non plus d’ailleurs). Je fais plus d’exercice par semaine, même si j’ai un peu plus de difficulté à aller au Gym. Mais surtout, ça me rapproche beaucoup de ma famille, souvent un challenge pour un père geek qui aime s’embarrer dans sa caverne au sous-sol.

Je vous tiendrai au courant des développements de ce projet.

Passer le Muret Linguistique novembre 12, 2010

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Cet article va flirter avec le politico-social, mais que voulez-vous, c’est ça être québécois.

Avant le verbe, there was the Noun

Certain parmi vous savez déjà que je suis un blogueur assez connu du coté anglophone. J’ai débuté un petit blogue sur Blogger à l’été 2007 et à mesure que je racontais mes parties de D&D (Dungeons & Dragons) et mes questionnements existentiels de maitre de jeu, je me suis bâti un lectorat solide et loyal.

Ma popularité a continué de progresser et j’ai fini par rencontrer et me lier d’amitié avec plusieurs gros joueurs de l’industrie du jeu en plus de me faire une réputation solide comme champion du gaming sur table.

Avec près de 850 articles à mon actif, ma maîtrise de la langue anglaise s’est beaucoup améliorée. Je manie maintenant le verbe à l’américaine et l’adjectif à la britannique avec un minimum d’effort. Je suis en mesure de faire rire, d’enthousiasmer et de faire fulminer les lecteurs au rythme des cliquetis de mon clavier QWERTY qui n’en dérougit pas.

Il y a 2 ans, j’ai embarqué dans la vague Twitter pendant qu’elle déferlait dans la Geek-sphère anglophone. J’ai rapidement adopté ce nouveau volet du Web 2.0 et cette technologie m’a remis 100 fois l’effort investi.

Pardon monsieur…excusez moi… monsieur?

Pendant ce temps, ma petite conscience culturelle me tirait discrètement le bas du pantalon, tentant de me rappeler que j’aurais tout à gagner d’écrire dans ma langue maternelle, mais je n’arrivais pas à identifier une sphère émergente qui partageait mes intérêts ludiques.

Lorsque j’ai décidé, suite à une dépression, de réorienter ma carrière l’an passé, j’ai eu l’immense chance d’exploiter mes connaissances de blogueur et de fan des médias sociaux pour devenir conférencier à l’École de technologie supérieure. À cette même période, j’ai commencé à remarquer les nombreuses petites bulles Web 2.0 qui poussaient dans ma cour…

…et j’ai commencé à me rendre compte que quelque chose tirait sur ma jambe de pantalon de façon insistante.

(Petite voix fatigante) Hey le grand, ça s’rait l’temps que tu te mettes à te la faire aller en français tu penses pas?  T’as un auditoire de trentenaire gamer au Québec et dans l’reste d’la francophonie faque embraye le clavier pis lâche-toi lousse!

Ma conscience a raison, j’ai été béni des Dieux d’avoir une plume facile et une relation privilégiée avec les mots. Raison de plus de m’en servir pour élargir mes horizons. Ce blogue ce veut donc une extension de ma volonté de discuter, concevoir, argüer et, à l’occasion, chialer sur ce qui me fait vibrer dans mes sphères personnelles.

Le Geek Québécois, ses Passions et sa Langue

Par contre, et c’est ici que ça devient politico-social, je ne souscris pas, de toute évidence, à la philosophie que je devrais écrire en français, car c’est mon héritage et ma responsabilité sociale. Étant écrivain, je considère ce que je fais comme une œuvre de culture (je ne suis pas journaliste, je raconte des histoires). De ce fait, je chéris fortement cette liberté d’expression qui me permet d’exercer mes talents dans l’une ou l’autre des 2 langues que je maîtrise.

Je recommence à écrire en français car j’en ressent le gout et j’y retrouve une situation exceptionnelle et un avantage pour mon développement personnel.

Or, au Québec, cette liberté linguistique peut déranger. Elle touche la fragilité, réelle ou perçue (la différence est immatérielle), de notre langue ancestrale. Elle est mise en cause par une frange sonore de la population lorsqu’un artiste francophone se taille une célébrité anglaise et elle est attisée par certains politiciens lorsque ça les arrange.

Pourquoi en parler aujourd’hui? Parce que, selon moi, une des principales raisons qui retient le mouvement geek du Québec de prendre plus rapidement son envol sur la scène québécoise est ce muret linguistique qui bloque, comme tant d’autres choses, collaborations et projets durables entre les deux hémisphères geek locales.

Mais ce n’est rien de nouveau ça. Le problème afflige les admirateurs de Science-Fiction, anime ou comics depuis 20 ans, tout comme les nombreuses conventions de jeux de rôles qui se sont plantés à Montréal. Les projets geek finissent souvent par se casser la gueule parce qu’elles sont unilingues, malgré les voeux pieux des organisateurs et n’atteignent jamais la masse critique pour être viable commercialement.

Selon moi le problème est décuplé par un trait assez répandu dans notre tribu geek : c’est que plusieurs d’entre nous sont reconnus pour se laisser aller dans le rejet de ce qui ne correspond pas à une définition arbitraire de ce qui est « correct » ou « bon ».

J’ai passé les 3 dernières années à apprendre plusieurs leçons sur le monde geek et je me suis rendu compte qu’il n’y a jamais aucune raison valable d’être exclusif ou confrontant sur les préférences des geeks.  Ça me met hors de moi quand un groupe de geek qui parle de Star Wars 12 heures par jour se sent moralement justifié de critiquer des jeunes filles de 16 ans qui tripent sur Twilight.

C’est quasiment pas exagéré que de dire que la dérision de ce qu’on aime pas est le sport national geek. On se bat pour les consoles de jeu, pour les marques d’ordinateurs, pour les éditions de jeux de rôles, alors évidemment les geeks locaux ne se gênent pas aussi y aller d’une petite attaque contre les « hosties d’anglais » ici ou alors d’échapper un petit « fucking frog » là.

Au Québec, l’identité linguistique et le débat souverainiste sous-jacent sont d’immenses éléphants cachés dans le coin de toutes les discussions, incluant celle des geeks.  Je vois présentement des mouvements geek très sérieux qui cherchent à prendre pied et devenir un nouveau rayonnement du génie québécois. Ils ont une vision grandiose et des buts nobles, mais selon moi, s’ils veulent réussir là où tant d’autres ont échoués, ils devront s’attaquer aux préjugés linguistiques des parties prenantes et s’assurer que les 2 moitiés du cerveau geek québécois coopèrent, quitte à partager le banc du pilote sur certains dossiers.

Selon mes observations purement anecdotiques sur la démographie geek locale, le bilinguisme est assez rependu dans la région Montréalaise. Je commencerais là…

Un Gars, Un Droid, 2ème partie octobre 1, 2010

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La semaine passée, je vous ai parlé de ma torride histoire d’amour pour un appareil électronique qui s’est emparée de mon attention à un point tel qu’il m’a fait oublié mon netbook… qui me boude depuis quelques semaines.

En date de publication de ce texte, j’ai eu mon téléphone pour environ 1 mois, et après que l’excitation initiale se soit estompée, voici certaines de mes observations.

Le forfait données

J’ai passé mon premier mois en quasi-symbiose avec mon téléphone, étant branché sur mes comptes Twitter (@geekPere en français et @ChattyDM en anglais) et en téléchargeant une tonne d’application, pas toujours sur mon réseau sans fil.

J’étais un peu inquiet que le forfait 1 GB de données que je partage avec ma conjointe (qui a un téléphone Android par LG), mais nous avons à peine entamé 20 % de la limite en 30 jours d’utilisation. Si l’on ne regarde pas de vidéo YouTube sur son téléphone, ni de streaming musical, on s’en sort bien.

Et puis les applications?

Un ancien habitué du App store d’Apple (nous avons un iTouch), je m’attendais a me retrouver l’équivalent d’un dépanneur miteux perdu dans la campagne en ouvrant le store d’Android.  J’ai été agréablement surprise d’y trouver assez d’applications pour répondre à mes besoins.

Genre comme un Tigre Géant disons.

Voici les « musts » que j’ai trouvés.

Zedge:  Une application de type « peer-to-peer » qui permet de partager les images et les sonneries téléphoniques. Grâce à elle, je me suis procuré la sonnerie du vieux « Super Mario Bros » et la délicieuse intro 8-bit du film Scott Pilgrim vs the World. (Gratuite)

Barcode Scanner: Petit gadget intéressant nous laissant décoder les codes à barres 2D et 3D. Parfait pour ces nouvelles cartes professionnelles qui inondent nos soirées mondaines. (Gratuite)

Bump: Une application geek à souhait qui permet à deux utilisateurs (iPhone ou Android) de partager des info-contacts sans avoir à pitonner quoi que ce soit. On pars l’application sur les deux appareils et on les « bump» ensemble. (Gratuite)

IMDb: Je suis un maniaque de cinéma et de télévision. Quand quelqu’un de notre entourage pose l’éternelle question du genre « heille, dans quoi elle a jouée déjà elle? », je sors mon appareil et j’accède à l’« Internet Movie Database ». (Gratuite)

Ringdroid: Une application de gestion des extraits sonores (incluant une enregistreuse). Il permet de créer vos propres sonneries! Malheureusement, il ne peut s’attaquer aux fichiers MP4 qu’utilise iTunes. (gratuite)

TwitDroid Pro: Une des meilleures applications Twitter qui n’est pas TweetDeck (que le X10 n’accepte pas sans être « débarré »). Compte multiple, interface adaptée à l’appareil, assez rapide. Il me convient parfaitement. (4 $ US)

J’en garde un petit groupe en réserve pour la 3e partie où je vais jaser d’une application particulière et non prévue de mon téléphone.

Et les jeux là-dedans?

Ouin… ben, disons que je n’ai pas trouvé grand-chose à mon gout à date. Du moins rien qui s’approche du iPhone/iTouch. Mais je n’ai pas encore essayé d’acheter un jeu. Je m’amuse bien avec Jewelquest Lite (qui viens avec le téléphone), mais j’avoue que je ne me sers par du téléphone pour les jeux.

Mais je suis ouvert aux suggestions…

Prochain article : Un Gras, Un Gym, Un Droid…

Un Gars, Un Droid, 1ère partie. septembre 20, 2010

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À peine quelques jours avant que je me joigne à l’équipe de Geekbecois, je me suis procuré mon tout premier « téléphone intelligent» (une expression que je n’apprécie guère). Avant de me diriger au Toronto Fan Expo, je voulais avoir un appareil qui combinait téléphone/caméra/messagerie/courriel et Twitter en un.

Briser son contrat?

Mon problème c’est que j’étais dans la 2e année d’un contrat de 3 ans avec Fido et que a) Ils exigent l’achat au gros prix si un client veut faire un « upgrade» de son appareil et b) les appareils intelligents de Fido ne m’intéressent pas. Mes différentes tentatives pour obtenir un appareil subventionné par Fido se sont avérées infructueuses.

Par contre, je savais que la compagnie Rogers avait acheté Fido il y avait quelque temps donc je me suis pointé dans une de leurs innombrables boutiques pour en jaser avec un représentant. C’est là que j’ai appris qu’un client Fido qui avait terminé la 1re année de son contrat avec Fido pouvait « passer à l’ouest » et transférer son compte chez Rogers et se partir un nouveau contrat, avec un nouvel appareil subventionné.

C’est comme ça, au travers d’une horde de clients qui essayait de mettre la main sur des iPhone 4 en « back order » ou d’activer des téléphones à la provenance louche, que je me suis procuré un Xperia X-10 de Sony Ericsson, un téléphone qui roule sur la plateforme Android de Google I/O.

Petit conseil d’ami : Bien que la gentille représentante de Rogers va transférer votre dossier de Fido à sa compagnie, elle ne vous informera peut-être pas que Fido va quand même tenter de vous demander les 400 $ de frais de rupture de contrat, surtout si vous payez par carte de crédit. Pour éviter ce problème, je vous conseille fortement d’appeler le service à la clientèle de Fido et de les informer de votre conversion.

(1-888-481-FIDO: après une couple de choix, faites le 0 et le # à répétition jusqu’à ce que le système se tanne et vous branche à un véritable humain)

Il fermera votre dossier et va vous envoyer une dernière facture ayant le 400 $ de frais d’inscrit. On m’a dit de ne pas la payer et d’attendre que mon délai d’annulation avec Rogers passe (pour éviter des entourloupettes de clients pas fins). Après cette période, le montant sera annulé. Assurez-vous qu’ils rayent votre carte de crédit de leurs dossiers afin d’éviter un va et viens entre les différentes compagnies s’il y a un « oops».

Pis ton téléphone mon Geek Daddy?

C’est l’amour fou… J’ai un écran à haute résolution, un processeur rapide, une capacité de stockage sous mon contrôle (une minicarte SD de 16 GO qui viens avec), une panoplie d’application Google très utile (dont Google Maps avec GPS intégré), l’accès à la boutique d’applications d’Android … ah oui, et un téléphone tout à fait à la hauteur de ceux que j’utilise depuis des années.

Je m’en sers beaucoup plus comme lecteur de MP3 (on peut importer sa librairie de iTunes), comme outils de messagerie (courriels, Twitter et SMS) et de remise en forme (sujet de ma prochaine chronique). Ce que j’aime le plus de ce téléphone c’est que dès que j’ai un besoin qu’un ordinateur de poche pourrait combler, je trouve instantanément une application pour remplir mon désir… et ce, sans que ça soit un iPhone.

D’accord, il n’est pas parfait. La batterie est anémique, ne durant à peine une journée si on utilise l’appareil un tant soit peu. Les boutons qui activent la caméra sont aussi très difficiles à utiliser si vous utilisez le boitier semi-rigide pour le protéger. Finalement, il utilise une ancienne version du système d’exploitation d’Android (1.6) et ne sera mis à jour qu’une seule fois à 2.1 pendant l’automne.

Mais tout ça, c’est pour une prochaine fois…

Google bloque le site Web de Protegez-Vous septembre 15, 2010

Posted by Père Geek in Uncategorized.
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Voici un email que j’ai reçu de Protegez-Vous qui explique ce qui se passe.  Est ce que Google à trop d’influence maintenant?

Bonjour à tous,

Voici une information importante pour nos internautes.

Un message identifie présentement le site Protégez-Vous.ca comme étant malveillant. L’accès au site est bloqué par Google qui transmet cette information aux fureteurs Firefox, Safari et Chrome.

Nous vous assurons que le site Protégez-Vous.ca est tout à fait sécuritaire et qu’il ne représente aucun danger pour votre ordinateur.

Google a effectué, sans avertissement, des changements dans ses conditions qui servent à reconnaître un site malveillant. Une partie du code informatique (sécuritaire) que nous utilisions sans problème depuis 2007 ne semble plus, depuis hier, être accepté par Google, ce qui provoque le message d’avertissement.

Nous sommes en communication avec Google afin de rétablir la situation.

D’ici là, voici comment atteindre le site.

Il faut utiliser uniquement Internet Explorer et taper directement l’adresse www.protegez-vous.ca dans la barre d’adresse. Il ne faut pas passer par un moteur de recherche.

Notez que nous ne sommes pas le seul site qui a éprouvé, au cours de la dernière semaine, ce problème. Plusieurs médias importants ont vécu la même situation.

Nous sommes désolés de ce contretemps.

L’équipe des médias numériques de Protégez-Vous.

Et voilà!

Lego Creationary septembre 13, 2010

Posted by Père Geek in Critique.
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Plus tôt cette année, la légendaire compagnie de jouets Lego s’est lancée dans le marché des jeux de table familiaux.  Il y a quelques semaines, mon ami PM, intrigué par le concept mais pas assez pour se l’acheter, l’a généreusement acheté à mes enfants Nico (8 ans) et Laurélie (7 ans).

(À la seule condition qu’il puisse jouer quand il viens souper chez nous, he he he).

À sa plus simple expression, Creationary est une version 3d de « Fais moi un dessin » avec des briques Lego incluses avec le jeu.  Il n’y a pas de tableau, pas de pions,  juste 3 piles de cartes représentant les 3 niveaux de difficulté du jeu: facile, intermédiaire, expert.  Chaque cartes comportent 4 images, une pour chacune des catégories de modèles à construire, soient: Nature, objet, édifice et véhicules.

Exemples:

  • Facile, Nature: un poisson
  • Intermédiaire, Objet: une laveuse à linge frontale
  • Expert, Édifice: le pont de Londres

Les règles sont trilingues (anglais, français et italien) et laissent beaucoup place à l’interprétation (variantes, durées de constructions variables, etc) afin d’adapter le style de jeu selon l’age des participants et leurs aptitudes créatives, incluant une excellente page qui dit: « C’est votre jeu, faites vos propres règles ».

Le jeu vient avec une excellente sélection de pièces Lego et bien que vous pourriez en rajouter de votre propre collection, ce n’est pas nécessaire car ça encourage le modéliste à  sortir de ses techniques habituelles pour construire quelque chose quand il manque de pièces d’une certaine taille ou couleur.

Ma pièce préférée est ce petit personnage (voir photo), le quart de la taille du petit bonhomme Lego habituel, qui est parfait pour jouer avec l’échelle des modèles qu’on construit.

J’ai joué une dizaine de parties avec mes amis et enfants et on s’est bien amusé, mais je vous suggère d’explorer rapidement les diverses options du jeu, surtout si vous avez des gens qui se disent sans créativité, parmi votre cercle d’ami.  Certains mode de jeu sont plus coopératif.

Malgré cela, c’est un excellent jeu, qui se chiffre à environ 45$ en boutique comme le Carta Magica.  Le Geek Daddy vous le conseille pour Noël ou pour l’anniversaire de vos enfants de 7 ans et +

Si vous avez des questions, n’hésitez pas!